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Duke Nukem 3D Atomic Edition sur PC
Duke Nukem 3D Atomic Edition
- Auteur du test : Elgaern
- Proposé le jeudi 9 décembre 2004
- Modifié le mercredi 22 décembre 2004
- Éditeur : 3D Realms
- Année : 1996
- Genre : First Person Shooter (FPS)
- Nombre de joueurs : 8
- Note du testeur : /10
- Note générale : 9.59/10
Test de Duke Nukem 3D Atomic Edition
Prenez votre machine à remonter le temps et revenez en 1996 pour assister à la réinvention du genre FPS, chose que l’on attendait depuis Wolfenstein sur Super Nintendo. Allez Duke, montre nous tes talents !
Piece of cake
Vous ne connaissez pas Duke Nukem? Je vais faire les présentations. Dans les 1,90 mètres, environ 85 kilos, cheveux blonds dressés sur le crâne, des muscles gonflés aux anabolisants à faire pâlir Van Damme, des lunettes de soleil vissées sur le nez, Duke a une fâcheuse tendance a appuyer sur la gâchette de flingues de toutes sortes : magnum, fusil à pompe, mitrailleuse, lance-roquettes etc... Son credo ? Là où Duke Nukem passe, les aliens crèvent dans une longue agonie ou finissent en petits morceaux (ben oui, Duke ne fait ni dans les rimes, ni dans la dentelle).
Dans les opus précédents de Duke Nukem, Duke se la jouait plate-forme à la Mario Bros pour dégommer des ennemis. Place au volume 3, renommé 3D pour l’occasion car l’environnement est modélisé en 3 dimensions (mais tous les éléments de textures dont les monstres sont en réalité des sprites, c’est-à-dire des sortes de panneaux affichés, sans aucun relief). Et ce passage à la 3D nous plonge complètement dans la peau de Duke puisque l’on voit par ses yeux.
Let’s rock
Le jeu propose 3 chapitres :
- L.A. Meltdown : ou quand les aliens débarquent sur Terre pour faire des choses pas jolies jolies... 6 niveaux en tout à explorer
- Lunar Apocalypse : Duke joue les nettoyeurs sur la base lunaire des envahisseurs au cours d’une dizaine de missions
- Shrapnel City : pour passer la couche de polish sur la Californie et éliminer les dernières poches de résistance dans une dizaine de missions
A noter que la démo de Duke Nukem 3D comprend le premier chapitre dans son intégralité, sans aucun bridage mais il faut quand même dire que c’est le chapitre le plus court, que seules les premières armes sont accessibles et même chose pour les monstres.
Les présentations d’ordre général faites, passons un peu à l’armurerie, le rayon préféré de Duke. Voici donc la liste des armes avec entre parenthèses la touche pour appeler l’arme et le maximum de munitions :
- Mighty foot (1 et ²) : hé oui, si jamais vous êtes à court de munitions, de bons coups de pied bien placés vous sortiront du pétrin. Si vous n’avez pas l’add-on Plutonium Pak, le jeu de base est bogué et permet d’utiliser le pied en arme principale (touche 1) ainsi qu’en arme « secondaire » (touche ²) et de donner des double coups de pied à chaque fois (en plus Duke reste debout, trop fort... on croirait presque qu’il danse le sirtaki). Si jamais vous voulez donner un coup de pied sans pour autant changer d’arme, utilisez la touche ².
- Pistol (2, 200) : l’arme la plus basique du jeu (j’exclus le pied qui n’est pas une véritable arme...), assez faible mais plutôt précis et efficace même à longue distance
- Shotgun (3, 50) : de quoi faire plein de petits trous dans les aliens en un seul coup de feu, arme redoutable au contact mais peu efficace dès que l’ennemi s’éloigne
- Ripper (4, 200) : la sulfateuse est l’arme qui vous faut pour maintenir des ennemis à distance respectable, efficace à distance mais on lui préférera d’autres armes lorsque la distance se réduira
- RPG (5, 50) : le lance-roquette, l’arme fétiche de Duke pour faire des gros trous dans tout et n’importe quoi: aliens, murs, immeubles, bagnoles... Evitez juste de l’utiliser sur une cible trop proche de vous si vous voyez ce que je veux dire... ^^
- Pipebomb (6, 50) : des grenades déclenchables à distance par Duke. Balancez, prenez vos distances et faites-vous un feu d’artifice maison (encore plus joyeux s’il comporte quelques bouts d’aliens)
- Shrinker (7, 50) : une des armes originales du jeu. Marre des gros bras qui se la pètent ? Utilisez le Shrinker et réduisez vos ennemis pour ensuite aller les piétiner et les incruster au parquet mais attention il faut se dépêcher sinon les monstres reprennent leur taille normale
- Devastator (8, 99) : un mini lance-missiles sur chaque main et Duke fait place nette. A côté, Monsieur Propre est un vrai rigolo. Attention comme pour le RPG, ce n’est pas une arme de corps à corps...
- Laser Tripbomb (9, 10) : prenez un mur, posez une de ces mines qui émettent un faisceau laser et attendez qu’un alien arrive par là et coupe le faisceau (ou plutôt arrangez vous pour que cela arrive) et KABOUM ! Prenez bien vos distances, la déflagration est puissante. Vous pouvez aussi vous en servir comme amplificateur en posant une pipebomb à proximité et contrôler complètement le déclenchement de l’explosion
- Freeze thrower (0, 99) : voila de quoi jouer les Mister-Freeze : tirez, congelez, explosez (en allant au contact et en donnant un coup de pied bien placé ou bien à distance avec un simple tir de pistolet). Mais ne perdez pas trop de temps, la glaciation n’est pas éternelle...
Duke peut bien évidemment porter toutes ces armes sur lui (il est très fort...) et pour les bidouilleurs en herbe, sachez que les maximums de munitions sont modifiables en tripatouillant dans le fichier Duke3D.grp. De la même façon, on peut même changer tous les textes du jeu (à une époque j’avais même fait une VF des textes du jeu).
Tout au long du jeu, vous pourrez trouver divers bonus pour vous aider : des medikits (pour vous soigner 10 ou 30 points de vie), des Atomic Health (pour redonner 50 points de vie et dépasser les 100 points de vie maximum), des armes donc et des munitions.
En plus de tout cet arsenal, Duke dispose de plusieurs gadgets pour l’aider dans sa mission :
- Holoduke : pas très utile contre l’ordinateur, cet hologramme peut en revanche faire des ravages en multijoueur en déstabilisant un adversaire quelques instants (qui peuvent lui être fatals le temps qu’il comprenne ce qui lui arrive)
- Steroids : pour courrir le 100 mètres en moins de 5 secondes ou botter des fesses en accéléré
- Scuba Gear : une tenue de plongée pour tenir un bon moment aussi bien dans les profondeurs de l’océan que dans les eaux putrides des égouts
- Protective Boots : des bottes pour protéger vos petits petons de mares acides ou de substances hautement toxiques
- Jetpack : c’est un avion, un oiseau... non c’est Duke ! Ce réacteur dorsal vous sera d’une grande utilité dans plusieurs niveaux
- Portable Medkit : le nom est assez explicite, une trousse de secours portable pour se guérir en mouvement (jusqu’à 100 points de vie par trousse de secours)
- Night Vision Goggles : Sam Fischer n’a rien inventé du tout, avec ces lunettes de vision nocturne Duke aussi peut se la péter dans le noir à dégommer tout ce qui bouge
- Access Cards : de trois couleurs différentes (jaune, bleu et rouge), elles permettent de déverrouiller des zones dans les niveaux. Une fois utilisées, les cartes disparaissent de l’inventaire et il faut en retrouver d’autres au niveau suivant
Come get some!
C’est bien beau tout ça mais qu’est-ce qu’on dézingue? C’est vrai quoi, on nous allèche avec de beaux joujoux pour faire beaucoup bobo mais on ne sait pas à quoi vont ressembler ceux qui se retrouveront joyeusement avec une roquette entre les dents. Ca vient, ça vient... Voici donc la brochette des monstres que vous rencontrerez tout au long du jeu avec entre parenthèses le surnom ou nom francisé :
- Assault Trooper (Soldat d’Assaut) : le monstre de base vêtu d’une combinaison verte, il a un pauvre petit pistolet (dont vous pourrez récupérer les munitions une fois qu’il sera tué) pour vous tirer dessus et un jetpack pour livrer quelques duels aériens si besoin est. Si jamais il meurt en secouant la tête, il y a énormément de chances qu’il se relève dans les 10 prochaines secondes donc méfiez-vous
- Assault Captain (Capitaine d’Assaut) : une version améliorée de l’Assault Trooper reconnaissable à son armure rouge, il est un peu plus résistant mais surtout peut se téléporter à volonté, soyez vigilant
- Pig Cop (Porcoflic) : un sanglier en uniforme, c’est pas banal... Armé d’un fusil à pompe, il se fera un malin plaisir à vous tirer dessus. Une fois mort, vous pourrez récupérer quelques munitions et parfois une armure
- Recon Patrol Vehicle (Véhicule de Patrouille) : une espèce de voiture volante futuriste conduite par un Porcoflic avec deux flingues sur les côtés, descendez-le et affrontez ensuite le flic qui survit au crash de l’appareil
- Turret (Tourelle) : une tourelle automatique qui s’amusera à vous canarder tant que vous ne l’aurez pas détruite
- Octabrain (Poulpe) : prenez un poulpe, faites le flotter dans les airs et balancer des décharges psioniques et vous obtenez un Octabrain. Si jamais vous êtes trop près c’est à coup de mandibules qu’il s’en prendra à vous
- Slime (Schbleurbz) : des œufs façon Alien et des choses visqueuses rampantes qui en sortent et qui essayent de se rapprocher de vous pour vous bouffer, pas très réjouissant tout ça...
- Sentry Drone (Drone Sentinelle) : l’espèce de sirène qui retentit quand un Drone est près de vous n’est pas un bon présage... Un Drone vole et n’a pas d’arme mais cherche à se rapprocher de Duke pour purement et simplement lui exploser à la figure... Et inutile d’en viser au RPG ou au Devastator, les Drones esquivent les explosifs lancés contre eux
- Enforcer (Sulfateur) : des aliens assez costauds armés de mitrailleuses rotatives dont les munitions pourront être récupérées pour votre Ripper. Il arrive aussi qu’ils vous balancent une sorte de virus avant de canarder de façon plus classique
- Assault Commander (Supo) : imaginez vous un gars assez enveloppé coincé dans une bouée, sans jambes, flottant dans les airs et vous aurez une idée approximative du look des Supos. Pourquoi ce surnom de Supos ? Parce que ces monstres balancent des missiles par ce qui correspondrait chez un être humain au trou du *BIP*. Si vous restez trop au contact pour éviter qu’ils tirent, ils feront des vrilles sur eux-mêmes pour vous blesser
- Mini Battle lord (Mini-boss) : des modèles réduits du boss du premier chapitre (plus de détails juste en dessous), moins coriaces que leur « modèle » ils n’en restent pas moins des ennemis de poids qu’il ne faut surtout pas sous-estimer
Chacun des chapitres du jeu a naturellement un boss de fin, nettement plus coriace que ses sbires et dont le point commun est de faire 3 à 4 fois la taille de Duke...
- Battle Lord (Boss du 1er chapitre) : un gros costaud avec une grosse armure et une grosse mitrailleuse qui est aussi capable de balancer des grosses grenades pour au final faire de GROS bobos
- Overlord (Boss du 2eme chapitre) : une grande gueule avec de jolies dents pointues et un sac à dos lance-missiles sur les épaules
- Cycloid Emperor (Boss du 3eme chapitre) : un géant cyclope passionné de football américain avec des bras lance-missiles
Damn I’m good
Le principe des niveaux dans Duke est simple : progresser jusqu’à trouver un logo nucléaire rouge marqué « Auto-destruct » pour vaporiser le niveau. Pour y arriver bien sûr, des aliens, des conduits d’aérations, des égouts et autres réjouissances comme les secret places. Ces passages secrets sont bien souvent utiles pour trouver des munitions ou refaire le plein de vie. On les trouve souvent derrière des portes dérobées ou quand on explose les fissures d’un mur (dès que vous voyez quelque chose de fissuré, une roquette ou une pipe bomb et regardez à quoi ça mène).
Dernier point sur le principe du jeu : il arrive que ces passages secrets mènent à des Auto-destruct verts. Quand vous vous en approchez, vous entendrez un petit « Secret level ». Hé oui, un niveau caché... Si certains sont sympas, d’autres ne sont pas terribles terribles mais c’est toujours plaisant à découvrir. Le premier acte en a un, les deux suivants 2 chacun.
Enfin sachez que le jeu dispose aussi d’un éditeur de niveaux nommé Build Editor mais il est TRES complexe à utiliser (il fallait un bouquin d’instructions pour le maîtriser même un petit peu). Aujourd’hui étant donné que le jeu n’est plus d’actualité, je pense que cela n’intéressera pas grand monde donc passons...
Duke Nukem 3D comporte aussi un mode multijoueur pour s’éclater en réseau dans tous les sens du terme. Je n’ai pas essayé par Internet mais en LAN, ça fonctionne très bien (méfiez vous des Holoduke !).
Plutonium Pak
Si le jeu « de base » est sorti au début de l’année 1996, c’est en fin d’année que sort la première extension : Plutonium Pack. Une flopée d’autres extensions suivront, développées par d’autres boites que 3D Realms mais leur qualité est très discutable et c’est bien pour ça que ce test ne les inclura pas. Si le cœur m’en dit, je ferai un test groupé et unique de toutes ces extensions une autre fois. Pour l’instant donc intéressons nous de plus près à Plutonium Pack.
Petite vidéo d’intro assez glauque et nous voila propulsé dans un nouveau chapitre : The Birth. Le jeu se voit rajouter quelques petites choses :
- Pig Cop Tank (Blindé) : un tank avec un Porcoflic aux commandes, sulfateuses et grenades vous mènera la vie dure. Détruisez le tank et affrontez ensuite le pilote
- Protector (Protecteur) : de très grands aliens qui disposent de 2 armes différentes : des griffes pour vous déchiqueter au corps à corps et un rayon rétrécisseur type Shrinker pour les combats à distance (avant de venir vous piétiner joyeusement), un ennemi redoutable !
- Expander (7, 50) : une arme alternative pour la touche 7 avec ses propres munition. Pourquoi est-il sur la touche 7 ? Parce que son principe est l’inverse de celui du Shrinker : il grossit les ennemis pour les faire exploser, le bruitage est très fun...
Les niveaux de ce nouveau chapitre n’ont au début aucune vraie logique mais ceux de la fin s’enchaînent de façon naturelle. Et qui dit nouveau chapitre dit nouveau boss : The Queen. Une alien géante capable de balancer des décharges électriques et qui pond littéralement des Protecteurs ! Les nouveautés ne sont donc pas légion mais suffisantes avec les nouveaux niveaux pour redonner de l’intérêt au jeu.
L’extension est bourrée de clins d’œil divers : le premier niveau est le centre de Mission Impossible, après on visite un Duke Burger où la viande est canine et où les frites sont en réalité des vers de terre, le seul niveau caché de ce chapitre se déroule dans la Zone 51 et reproduit étonnamment bien plusieurs éléments du film Independance Day, on va sur le plateau du tournage du film pour adultes Sister Act IV (mais si vous savez bien, le jeu normal est blindé d’affiches pour le III), le navire que l’on aborde se nomme le Valdez etc... Bref humour et second degré de mise dans ce chapitre.
Cette extension est bien conçue et on ne s’ennuie pas du tout dans des niveaux originaux et bien réalisés. Certains endroits sont un peu difficiles à passer (à 2-3 moments, vous pourriez même devoir cogiter sérieusement) mais Duke s’en sort avec son bourrinage légendaire.
Born to be wild
Au début de chacun des chapitres, vous pourrez choisir parmi l’un des 4 niveaux de difficulté proposés :
- Piece of Cake (facile) : le minimum d’ennemis
- Let’s Rock (moyen) : plus d’ennemis un peu plus dur à tuer
- Come Get Some (difficile) : encore plus d’ennemis encore plus durs à plomber
- Damn I’m Good (arg) : comme Come Get Some mais avec en plus une subtilité : vos ennemis se relèveront après 10 à 20 secondes et ce indéfiniment tant que vous ne détruirez pas leurs corps d’une manière ou d’une autre. Seules les armes jusqu’au Ripper inclus laissent des cadavres mais ce sont les armes les plus couramment utilisées...
Les 2 derniers niveaux de difficulté posent le problème des vies qu’il faut gérer au plus juste mais aussi des munitions (surtout en Damn I’m Good où vous devez vous arranger pour faire des tas de cadavres pour les faire exploser simultanément et ne pas gâcher de munitions). Un challenge à la hauteur des joueurs confirmés.
Graphismes
Pour les critères graphiques actuels, le jeu a pris un bon coup de vieux, c’est certain (ça pixellise pas mal par moments…) mais reste très acceptable. Le fait que les monstres notamment soient des sprites pose parfois des problèmes (quand on vise de dessus ou d’en dessous notamment)
Animation
Pas de problèmes à ce niveau là
Jouabilité
Depuis l’époque de la sortie de Duke 3D, les « standards » en terme de déplacement dans les FPS ont beaucoup évolué mais on retrouve vite ses marques et les roquettes fusent plus vite que l’éclair
Musique
De bons morceaux, un pour chaque niveau et certains mettent une vraie ambiance (notamment Alienz). Remarquez que le CD de Plutonium Pak disposait en plus du jeu d’une piste audio : Grabbag, le theme principal du jeu remixé et le résultat est tout bonnement superbe (dommage que le morceau soit un peu trop court)
Durée de vie
3 chapitres dans le jeu normal plus 1 dernier rajouté par l’extension. Si le tout premier est assez court, les autres sont relativement plus consistants surtout celui de l’extension. Même en connaissant les niveaux, faire la totalité du jeu nécessitera plusieurs heures et même davantage si vous devez surveiller vos vies (en Come get some) et/ou les corps de vos ennemis (en Damn I’m good)
Conclusion
Le genre FPS a tellement évolué ces dernières années que Duke en a presque pris des cheveux blancs mais Duke Nukem 3D reste très plaisant à jouer. Faites moi donc le ménage chez ces aliens en attendant l’hypothétique Duke Nukem 4 Ever (que je surnomme 4 Never puisqu’ils en parlent depuis 1997...)
Pour finir une petite citation très intellectuelle de Duke: "Your face, your ass, where's the difference?"
Également adapté sur PlayStation, Saturn, Nintendo 64, Amiga
Notes et commentaires des joueurs
The Jedi
Honnêtement ce FPS m'a beaucoup plus marqué que Doom ! Beaucoup plus fun, beaucoup plus bourrin et beaucoup plus technique ! Quand je pense que je squattais la démo au supermarché pour trouver tous les passages secrets du premier niveau :D un bonheur sans nom et des phrases chocs, toujours bonnes à ressortir à n'importe quel instant.
"Come get some !"
monsieur D
Moi j'avais joué à duke nukem sur la saturn ,que de bourinage mes amis ! ,mais aussi que de techniques employés face à certains aliens un peu trops causant. On rajoute quelques passages bien ardues ,et deux-trois énigmes bien corsés ,et on obtient le meilleur fps de son époque. AUX ARMES !!!!!!!
shinjofredo
"Come get some"
C'est l'un des meilleurs FPS anciennes génration, pour moi il détrone doom, un pur chef d'oeuvre.
Yahiko
ZE DOOM-LIKE. Le jeu qui m'a réellement initié au genre du Quake-Like, j'y ai joué pendant des années.... j'y joue encore, un must...
Njordr
Vous avez deux brouettes et vous ne savez quoi en faire, mettez les en reseau et eclatez vous avec un pote. Du pur bohneur et vive les mines!!
More Guts, More Glory!
Kenshiro84
Un des meilleurs Doom-like existant pour l'instant. Bon challenge et une bonne grosse louche d'humour "Dukesque" et vous voila parti pour des heures de jeux.
Spacewolf1
L'un des meilleurs FPS existant, tout simplement !!! De l'humour et un fun inégalé.
R O C K
Vive les parties en réseau dans la salle PC de la FAC...
Nyarlathotep
Enooorme! Il a fallu attendre Quake3Arena pour arriver a la cheville de ce jeu question "player fun". Les tchatteux sur caramail dans la salle pc de la fac s'en souviennent encore ! MUHAHAHA !!
Ti Dragon
Je n'aime pas les FPS en general. Mais Duke Nukem m'a tellement marque par son humour et son systeme de jeu relativement simple que j'y ai passe des heures afin de le terminer. Que du bonheur (au meme titre que Doom) et que de souvenirs !
"Aaaah, much better !"
SiZiOUS
Come 'n' get some !!!!
Un pur chef d'oeuvre, surtoute cette edition. J'avais la v1.5 si je me souviens bien... Surtout ce que j'adorais, c'était BUILD, un éditeur SUPRA simple pour faire ses propres maps pour le jeu.
Comparé aux éditeurs maintenant ou je pige que dalle... :/
Bref, Duke ou un pur moment de bonheur !
helldraco
boucherie+humour=duke nukem 3d
s'est l'ideal pour se defouler se truc gniark gniark gniark(avec en plus la possibiltes d'achever les aliens a grand coup de tatanes dans la gueule :p)
Kenseiden
Ultra-fun, impressionnant techniquement et savoureusement graveleux, Duke Nukem est un des FPS les plus représentatifs des années 90. Le mode multi-joueur et les nombreux mods qui lui ont été consacrés ont contribué de manière notable à son succès. En solo pourtant, je lui préfère un Blood ou un Redneck Rampage, mais il n'en reste pas moins un excellent choix pour les amateurs de tir à l'alien.
LeVisiteurmasqué
L'éclate totale ce jeu. On l'a acheté en 1995 avec mon frère et on en parle encore, rêvant de dézinguer les cochons aliens au fusil à pompe. Dans l'ambiance du jeu, ne pas hésiter à faire ALT + F1, F2, F3, etc. pour faire parler Duke et l'entendre déclamer : Lucky son of a bitch, juste pour le plaisir. Ouais, vive Duke !
lv555
Le meilleur FPS de tous les temps.
Si ce n'est pas assez clair pour vous, dites le moi que je vienne vous coller un flingue sur la tempe.
Hankroyd
Le premier 'vrai' FPS avec tous les ingrédients necessaire au succès de ce type de jeu.
De bon niveaux solo, un SUPER mode multijoueur et un editeur ...
Que du bonheur, même de nos jours.
Pouyou-pouyou
FPS monument de 1995, Duke3D est bourrin et jouissif au possible, et innove bien par rapport à Doom.
Guehlyn
You wanna dance ?
Raeglin
"It's time to kick ass and chew bubble-gum!!"
Une vrai tuerie
Fichi
Ce jeu fut ma découverte du FPS, quelle claque quand tu as à peine une douzaine d'années et qu'on tombe la dessus.
Les parties endiablées en LAN restent d'excellents souvenir, un must du genre.





Sigfrodi
Note attribuée : 10/10 , le vendredi 10 décembre 2004.