Le projet Veda ?
Le projet Veda est une encyclopédie de tests de jeux vidéo collaborative : l'équipe du site teste avec l'aide
des membres du site.
Le résultat est un formidable outil pour découvrir d'anciens jeux, remis au goût du jour ou méritant un détour.
Jet Set Radio sur DreamCast
Jet Set Radio
- Auteur du test : Masters
- Proposé le samedi 4 décembre 2004
- Éditeur : Sega
- Année : 2000
- Genre : Sport
- Nombre de joueurs : 1
- Note du testeur : /10
- Note générale : 8.33/10
Test de Jet Set Radio
Grand Thief Roller…
L’histoire et le but du jeu sont very simples : vous incarnez Beat, un jeune plutôt « cool », sur des rollers, et armé de bombes de peinture. Vous faîtes partie d’un gang avec à sa tête un DJ Boss qui dirige une radio pirate. Votre mission est de tagger la ville avec la signature de votre bande et faire de votre gang le meilleur de Tokyo ! Pour ce faire, il suffit de s’arrêter où l’on vous dit, et d’exécuter les manipulations convenables. Plus la taille du graphe est grande, plus les manips se compliquent… Vous vous douterez que les flics n’apprécient pas trop votre vandalisme. Ces policiers apparaîtront tout au long du jeu à des moments définis lorsque vous effectuerez certaines actions, avec à leur tête un inspecteur rageur à la barbe qui pique. Au fur et à mesure de l’avancement du jeu, ils deviendront plus forts : des simples brigadiers aux troupes d’élite équipées de bombes lacrimo, ensuite s’ils ne sont pas encore assez convainquants, ce sont les chars qui rappliqueront avec les avions et les hélicos. Il vous faudra alors éviter leurs projectiles et ruser en passant par des chemins tortueux afin de les semer. Et pour corser le tout, les gangs adverses ne se gêneront pas pour vous mettre des bâtons dans les roues (de roller).
Profession : Rollerman, Rappeur and Tagueur
Les commandes sont un peu déroutantes au début. Le pavé directionnel est inutilisable pour diriger le personnage. Il faudra obligatoirement jouer avec la commande analogique. Trois autres boutons servent pour tous les mouvements : un pour sauter, un pour booster (quand vous avez au moins 10 bombes à tag) et enfin un pour replacer la caméra et dessiner sur les murs (cela dépend de la position du perso). Votre perso pourra « grinder » (glisser sur des rails, des poteaux ou des murs), rouler à reculons, et exécuter des figures délirantes lors des sauts. Pour les apprendre : des experts de votre groupe vous donneront des leçons régulièrement (ils suivent un parcours et font des figures, à vous de les reproduire tout en suivant le même parcours). En bonus, si vous les passez, votre pote sera disponible dans la sélection de personnages. Les déplacements s’effectuent comme sur des roulettes. La gestuelle rappelle tout à fait celle des vrais pratiquants. Hélas, destiné à mettre en valeur cette dynamique, le placement des caméras se révèle gênant dans beaucoup de cas. Il suffit que le perso se promène dans des couloirs sinueux pour que la visibilité devienne désagréable. En effet, la caméra ne se déplace pas automatiquement derrière le personnage.
Les persos
Beat : le personnage que vous incarnez au début. Vous pourrez en changer au cours du jeu.
Gallum : l’homme-mouche au torse fin mais musclé.
Corn : Tout bleu.
Yoyo : Sous ses airs de morveux détestable, Yoyo est un rider talentueux.
Combo : Grand black bien baraqué qui se balade toujours avec sa chaîne stéréo.
Gum : La première fille alliée.
Cube : La deuxième fille alliée. Mais plus sombre.
L'ambiance
Le charme de JSR émane surtout de son ambiance. Tous les personnages valent le détour, parodiant allègrement les clichés de la culture hip-hop, comme le gros malabar avec sa chaîne stéréo ou le grand black athlétique. Ensuite, les musiques rythmées et branchées, qui passent lors des menus de sélection et pendant la partie sont fun et sont parfaitement dans l’esprit du jeu. Les persos ont tous leurs phrases fétiches, leurs mimiques favorites et une gestuelle bien caractérisée. Vous aurez votre petit préféré souvent plus au niveau de son look que de ses capacités qui sont de moindre importance. Pour appuyer cette ambiance : la police, qui est il faut le dire nécessaire même si sans elle cela éviterait les quelques prises de têtes que pour ma part j’ai pu avoir… Puis n’oublions pas les tags ; on peut même les éditer et en créer soit-même. Et pour finir le jeu complètement, il faudra récupérer tous les bonus…
Les graphismes
Visuellement, les décors et les personnages bougent comme dans un dessin animé. De plus, les mouvements des persos, les expressions de leurs visages, ainsi que leurs chorégraphies, paraissent naturelles. Bref, le cell shading, maintenant très apprécié et très utilisé, était à cette époque encore une nouveauté ce qui lui donna un plus. Mais le niveau graphique comparé à JSR Futur est juste correct. C’est la même différence qu’entre DBZ Budo 1 et DBZ Budo 3.
Pour résumer
Les +
L’histoire
La musique
Le cell shading
Les personnages
Les –
Les caméras
Notes et commentaires des joueurs
shinjofredo
ce jeu est génial et ne necessitant pas autant de dextérité qu'un tony hawk en plus sont design flashy en fait de lui un élement incontournable de la Dream Cast
leo03
L'excellentissime jet set radio. C'est bien simple c'est le jeu qui a le plus de style que je connaisse. Il innove avec les graphismes, le gameplay, les musiques, l'ambiance, etc... Le point culminant au niveau de la claque. Il y aurait un mode multi joueur et le 10 serait amplement merité.
Spacewolf1
Un design réussi, du fun et une prise en main facile... manque qu'un mode multi pour parfaire le tout.
R O C K
Un des jeux qui a fait que la Dreamcast est LA console des gamers...
bnj2244
Très bon jeu, qui change de ce qu'on avait l'habitude de voir à l'époque. Très bonne maniabilité et du fun à revendre. Un must de la DC.
hibou69
vraiment bien comme jeux il ma toujour fais jouer des heures
slug56
L'ambiance est super (musique, graphisme, etc..) mais franchement la caméra est assez souvent mal gérée et quelques fois j'ai eu le sentiment que le personnage était difficile à manier. Ce jeux devrait être 100% fun mais ces quelques trucs personnellement m'ont souvent donné envie de détruire ma manette, surtout quand j'ai voulu finir tous les niveaux en Nitro pour débloquer tous les persos.



The Jedi
Note attribuée : 8/10 , le lundi 6 décembre 2004.