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Wizards & Warriors Chapter X : The Fortress of Fear sur Game Boy
Wizards & Warriors Chapter X : The Fortress of Fear
- Auteur du test : Antekrist
- Proposé le samedi 22 mars 2008
- Modifié le lundi 24 mars 2008
- Éditeur : Acclaim
- Année : 1990
- Genre : Plates-formes
- Nombre de joueurs : 1
- Note du testeur : /10
- Note générale : 6.33/10
Test de Wizards & Warriors Chapter X : The Fortress of Fear
En tout cas, ce qui est sûr, c'est que vous ne connaissez pas les chapitres IV à IX, et pour cause : ils n'existent tout simplement pas !
Bref, la saga dans son entier est développée par Rare pour le compte d'Acclaim.
KUROS ? AH OUI ! (hum...)
Comme dans les autres jeux de la saga, vous incarnez Kuros, chevalier au courage aussi trempé que l'acier de son épée. Ici, vous allez devoir délivrer la princesse que Malkil, inscrit au CSK (Club des Sorciers Kidnappeurs) au même titre que nombre de méchants du jivé, Malkil donc, a enlevée et enfermée dans la forteresse de la peur.
Brrr... Écrit comme ça c'est presque aussi impressionnant qu'un livre dont vous êtes le héros.
BIEN MALKIL NE PROFITE JAMAIS (mouaif...)
Vous voici donc dans un jeu de plates-formes légèrement mâtiné d'aventure. Clairement vous arpentez les cinq niveaux de la Fortress of Fear, de son pont-levis à son donjon en passant par ses remparts et diverses salles plus ou moins labyrinthiques.
Kuros, qui ne ressemble pas pour deux sous à l'image de la jaquette (où il est représenté en une espèce de Conan blond), saute avec A et donne des coups d'épée en estoc avec B, ou un coup circulaire par au-dessus avec haut et B. Des déplacements basiques, donc, et il vous faudra surtout prendre garde à l'amplitude des sauts et à la vue en 3D iso qui peut poser des problèmes de placement.
En cours de jeu vous trouverez quelques items (calices, cristaux...) qui augmentent votre score, ainsi que des clefs. Ces clefs sont indispensables si vous comptez ouvrir les coffres qui émaillent les niveaux. Une clef ouvre n'importe quel coffre, du moment que vous passez dessus. Un écran vous montre alors votre trouvaille : une potion pour restaurer votre énergie, un bouclier pour mieux résister aux coups ou encore des bottes pour sauter plus haut/loin.
Les cinq niveaux sont divisés en plusieurs sous-niveaux numérotés 1.0, 1.1, 1.2... 2.0, 2.1, etc. Certains de ces sous-niveaux sont des combats contre les boss. C'est le cas pour le dernier sous-niveau de chaque stage à l'exception du second.
MÊME PAS PEUR
A vrai dire, je n'ai pas grand-chose à en penser de ce jeu. J'aurais certes pu vous parler de la période de reproduction du canard de barbarie en milieu naturel mais pour tout vous avouer, j'ai la flemme. Alors on va faire court, façon magazine d'époque.
SCÉNARIO : [...] Voilà. Sisi, ça y'est, c'est fini. Un truc amusant tout de même, les rares textes sont en vieil anglais, au moins c'est raccord avec l'ambiance.
GRAPHISMES : Je pense qu'il est possible de faire aussi bien sur un jeu Tiger. D'ailleurs, j'ai déjà vu des jeux Tiger plus jolis. Les décors sont en fil de fer et les personnages à peine reconnaissables.
ANIMATIONS : D'époque. C'est mou et pas très naturel, et lorsque le héros saute, on a l'impression qu'un marionnettiste tire les ficelles.
SON : Il y a une molette sur le côté de la console. Utilisez-la et coupez le son. C'est mieux, hein ?
JOUABILITÉ : Très correcte. Faut juste se faire au saut de géant et à la portée ridicule des coups.
DIFFICULTÉ : Monstrueuse. Les ennemis arrivent de partout, vite et en surnombre et les potions se font rares.
DURÉE DE VIE : Le jeu dure longtemps, les cinq niveaux étant longs et truffés de pièges. Sans compter le dernier qui est un labyrinthe.
Au vu de ça, vous vous dites peut-être que c'est pas terrible (ou que je suis un gros con parce que Protoman c'est le frère de Rockman) mais en fin de compte, j'ai apprécié ce jeu. Si on ferme les yeux, et les oreilles - plus dur - il se laisse apprivoiser et devient même intéressant malgré cette banalité affligeante. Par contre c'est difficile de jouer les yeux fermés.
Notes et commentaires des joueurs
Seb nukem
Pas si dur que ça, vu que je l'ai fini et que je ne suis clairement pas un as du pad.
Je trouve la maniabilité pas si mauvaise, et les combats contre les boss sont souvent assez épiques.
Bref, c'est daté, c'est clair (une fois que l'on est tombé dans un piège, ou que l'on a rencontré un boss, c'est plus facile, les monstres se déplaçant de manière prédéfinie, par exemple), c'est pas très beau, sans être moche a mes yeux, mais il y a quelque chose.
Et la musique in game est certes pénible, mais j'adore celle d'intro du jeu.



joby
Note attribuée : 7/10 , le dimanche 20 avril 2008.