Le projet Veda ?
Le projet Veda est une encyclopédie de tests de jeux vidéo collaborative : l'équipe du site teste avec l'aide
des membres du site.
Le résultat est un formidable outil pour découvrir d'anciens jeux, remis au goût du jour ou méritant un détour.
Dragon Ball Z : Super Saiya Densetsu sur Super Nintendo
Dragon Ball Z : Super Saiya Densetsu
- Auteur du test : Kenseiden
- Proposé le vendredi 1 décembre 2006
- Éditeur : Ban Dai
- Année : 1992
- Genre : Role Playing Game (RPG)
- Nombre de joueurs : 1
- Note du testeur : /10
- Note générale : 7.5/10
Test de Dragon Ball Z : Super Saiya Densetsu
Parlons un peu du système assez particulier mis en place pour les combats. En surface, DBZ ressemble à un RPG des plus conventionnels. On explore un vaste monde avec une équipe de combattants, à la recherche d’objets (au hasard, les boules de cristal) et de personnages à rencontrer ou à combattre pour faire progresser le scénario. Les combats contre des adversaires « classiques » (les Saïbamen ou les mercenaires de Freezer) surviennent de manière aléatoire, et il est possible d’aller récupérer de l’énergie ou d'acheter quelques items (haricot magique, modification de cartes, …) dans les lieux prévus à cet effet. En ce qui concerne les combats proprement dits, ils fonctionnent selon un principe laissant une place importante au hasard. Le joueur dispose de 5 cartes, chacune permettant de déclencher un certain type d’attaque (attaque unique plus ou moins puissante, enchaînement de coups, combo, attaque spéciale, …). Le joueur sélectionne la carte qu’il désire jouer et lance l’attaque. Le succès ou l’échec de cette offensive est déterminé comme dans n’importe quel RPG par les paramètres d’attaque, de défense et de vitesse des protagonistes. La carte utilisée est retirée du lot et une nouvelle carte aléatoire la remplace. Il est également possible de modifier une, plusieurs ou toutes les cartes de la main, au cas où les attaques disponibles ne satisferaient pas le joueur. Mais comme dans un jeu de cartes classique, cette possibilité est à double tranchant puisqu’on risque alors de se retrouver avec une sélection de cartes beaucoup moins avantageuse pour le tour suivant. Un autre item permet heureusement de déterminer les cartes dont on souhaite disposer pour le tour suivant. Les combats jouent donc à la fois sur la puissance acquise grâce au levelling, sur le hasard mais aussi sur une certaine stratégie dans l’utilisation des cartes.
Réalisation technique :
Le jeu accuse salement son âge aujourd’hui. Les personnages sont très petits, qu’il s’agisse des déplacements sur la carte ou des combats ; ils manquent également de finesse, les couleurs sont délavées, et même les mouvements durant les assauts ne sont pas terribles. Trop peu décomposés, ils offrent un rendu mécanique qui ne les rend pas très agréables à observer. Néanmoins, les attaques spéciales (constituées d’images fixes) sont quand même jolies, et cette autre technique, qui voit le personnage débouler en zoom à pleine vitesse sur l’écran, a indéniablement de la gueule. Question musique, on écope de thèmes très moyens, inspirés de la série, mais dont le manque de variété finit par peser lourdement sur la sérénité du joueur. Pour autant que l’on joue avec un patch de traduction, les paramètres de jeu (très loin d’égaler la complexité de RPG plus célèbres) sont simples à maîtriser. Le système assez particulier – et la trop grande place laissée au hasard – pour mener les combats fournit néanmoins quelques raisons de râler. Il est assez énervant, quand on vient de se farcir deux heures de levelling pour être au top niveau, de se ramasser lamentablement parce qu’on a joué de malchance dans la distribution des cartes.
En bref : 12/20
Un petit RPG assez plat qui vaut surtout par sa fidélité au célèbre Dragon Ball Z. Le principe des combats à base de cartes aléatoires est original mais parfois un peu frustrant : on n’a pas toujours l’impression de remporter un combat grâce à ses propres mérites. Même constat quand on se fait latter, et c’est encore plus vexant ! En dehors des affrontements contre les « boss » (autrement dit, les personnages comme Nappa, Vegeta, Zarbon ou les Forces spéciales), Super Saiya Densetsu n’est pas vraiment passionnant, avec un faible nombre d’adversaires différents, peu de possibilités d’aventure et un levelling imposé assez épuisant. Les fans de DBZ s’en contenteront, ne serait-ce que pour amener leurs personnages à un niveau d’énergie supérieur à celui de la série.
Notes et commentaires des joueurs
hedge
Une note abusément basse, un tres bon RPG qui relate bien les aventures de Goku jusque Freezer, les scènes animés sont vraiment agréables.. un tres bon RPG qui débute la fameuse trilogie sur Snes.
anarkhya
dans la lignée des opus apparus sur Nes , patchés en anglais depuis lors , LE defaut est toujours le meme : Levelling , XP et repetition des meme schemas de combats.
Mais les petites animations , le suivi de l'histoire en font un jeu tres sympa pour les amateurs nostalgiques de DB/DBZ , dont je fais partie.
Cyrilette
c'est encore un fan de DBZ qui va parler, mais j'ai bien accroché à ce jeu que j'ai découvert en 2000.
excellente idée de faire un RPG sur DBZ, et l'histoire, les péripéties et les personnages de la série sont assez fidèlement représentés.
points négatifs : trop grande répétition des combats et redondance des actions pendant ceux-ci(autant avoir un max de persos dans son équipe, dont Krilin pour lancer des attaques multiples).
et sur la fin du jeu (Forces Spéciales) Goku et Picolo sont effectivement bien trop fort (surtout si Satan fusionne avec Nail)
Un bon soft pour les fans, un jeu évitable pour les autres.
NB : pour le testeur, il est tout à fait possible de survivre contre Nappa avec Tenshin Yamcha et Chaozu !! Il faut pour çà les retrouver sur la carte dans le temps imparti).
d'ailleurs c presque obligatoire pour ne pas trop galérer après. Tenshin Han - Giniou, j'ai testé ;)
Antekrist
Un RPG sympatoche mais qui n'apporte rien, si ce n'est aux fans de la saga. Pas de quoi se relever la nuit, non plus.





Hankroyd
Note attribuée : 8/10 , le lundi 29 janvier 2007.