Le projet Veda ?
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Demolition Girl sur PlayStation 2
Demolition Girl
- Auteur du test : The Jedi
- Proposé le mardi 28 novembre 2006
- Éditeur : Tamsoft
- Année : 2005
- Genre : Inclassable
- Nombre de joueurs : 1
- Note du testeur : /10
- Note générale : 2/10
Test de Demolition Girl
Avant toute chose, je tiens à signaler que Demolition Girl est un jeu vidéo Playstation 2 sorti au Japon dans la gamme Simple 2000. Ca veut dire que c’est un jeu à petit budget, sans prétention et à petit prix. Ouf, nous voilà rassurés. Non pas sur la qualité du titre mais sur le fait que s’il est pourri, on saura pourquoi. Ceci dit, il y a peut-être de bonnes surprises.
Godzilla au féminin
Riho est une mannequin qui a tout pour elle : physiquement intelligente, intellectuellement en manque et sexuellement attirante (vous pouvez intervertir les qualificatifs, ça revient de toute façon du pareil au même). C’est donc tout naturellement qu’on la retrouve lors d’une séance photo sur une plage ensoleillée. Blonde de nature, elle ne se doute de rien lorsqu’elle s’approche d’un crabe doté de tentacules mauves et visqueuses. Piquée par surprise, elle tombe dans les vapes et se réveille. Mais ô malheur, le monde autour d’elle a rétréci.
Riho lait
Je parlais de surprises quelques lignes plus haut. Il y en a une de taille (c’est le cas de le dire) : le maillot de bain de Riho a grandi avec elle ! C’est donc une mauvaise surprise pour celles et ceux qui s’imaginaient qu’elle allait être nue pendant toute la (courte) durée du jeu. Bande de pervers.
Voilà, c’était donc LA (seule) surprise de Demolition Girl. Le jeu se déroule sur 6 missions, pas une de plus et pas une de moins. 6 missions qui vous mettront aux commandes d’un hélicoptère pas maniable, d’un avion pas maniable ou encore d’un tank… pas maniable. Pour résumer en une phrase les 6 missions, ô combien complexes (j’imagine que le jeu a été réalisé par une seule personne, du scénar à la musique en passant par les effets pyrotechniques hallucinants) : analyser les mensurations corporelles de Riho, envoyer des missiles anesthésiants, protéger la belle d’OVNIs débarqués de nulle part, exploser le crabe extra-terrestre qu’elle a pris pour un chapeau, plomber ses fesses d’obus pendant qu’une grande ville japonaise est évacuée, faire rétrécir la bête et exploser définitivement la belle (ou l’inverse).
Riho de Janeiro
Maintenant que vous êtes impressionné par une telle richesse scénaristique, une telle profondeur dans les personnages (hm hm), passons maintenant à la technique. Le studio à l’origine du jeu, 505 Gamestreet, est un habitué des jeux Simple 2000. Ca se voit car ils maîtrisent vraiment la Playstation 2 à fond : environnements désertiques, animation minable, modélisation calamiteuse. Je pense que la console ferait tourner 5 fois ce jeu en parallèle sans aucun soucis : ça ne ramerait même pas.
J’abuse un peu en disant ça, Riho est bien modélisée et je ne vous raconte même pas pour l’animation de ses seins : pour peu on se croirait dans Dead or Alive. Malheureusement vous n’aurez pas trop le loisir de matter pendant l’action (sauf si vous trouvez quelqu’un pour tenir la manette à votre place pendant quelques instants) car vous aurez fort à faire avec la maniabilité de votre véhicule. Méchamment poussive, elle vous empêchera de vous déplacer à votre guise rendant vos mouvements bien difficiles. Qu’à cela ne tienne, ça sera la seule difficulté du jeu. En effet, la difficulté est quasiment inexistante et n’est représentée que par les aléas de conception du jeu.
Rihon entre amis
Bref, à part perdre 10 € dans l’achat du jeu, rien mais alors absolument rien ne devrait vous mettre en tête d’acheter ce jeu à part si vous aimez les nanards. Oui, les nanards du jeu vidéo. Demolition Girl est bourré de clichés et autres allusions tels que Godzilla, King Kong, Dragon Ball Z (Riho fait des kamehameha…) et autres Ultraman. Demolition Girl est une bouse infâme qui ne saura donner du plaisir qu’à ceux aimant le second degré, les filles en maillot de bain et les jeux absurdes.
Fort de son énorme durée de vie (1 heure soit à peu près le temps consacré à la conception du jeu par son développeur), Demolition Girl ne saura vous convaincre par sa foultitude de modes de jeux (”Histoire” et “Jeu libre” [refaire les missions du mode Histoire …]) et ses quêtes tellement excitantes que vous ne chercherez même pas à toutes les avoir.
Notes et commentaires des joueurs
Demolition Girl n'a pas encore été noté. Pourquoi ne pas être le premier à le faire ?


