Le projet Veda ?
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Vampire Killer sur MSX
Vampire Killer
- Auteur du test : anarkhya
- Proposé le vendredi 22 septembre 2006
- Modifié le vendredi 13 octobre 2006
- Éditeur : Konami
- Année : 1986
- Genre : Plates-formes
- Nombre de joueurs : 1
- Note du testeur : /10
- Note générale : 9/10
Test de Vampire Killer
-------------Intronisation d’une légende---------------
Tueur ou Chasseur de Vampire, une image connue et surutilisée depuis Mr Stoker, bien que tous mes respects aillent plutôt envers la figure vampirique selon Anne Rice…
Castlevania, est une saga qui pour moi restera gravée tant pour la nostalgie que pour l’ambiance qui s’en dégage. Belle surprise et découverte que cet opus. Sans vouloir rentrer dans un débat d’une utilité toute relative, Vampire Killer ou VK, semble être l’épisode fondateur de la série. Je cite ici l’article Wikipedia indiquant le contraire…
« Chronologiquement, Vampire Killer est sorti sur MSX2 (30 Octobre 1986) quelques semaines après l'opus Nintendo (26 Septembre 1986 sur Famicom Disk System) »
Qui est le successeur de qui ? Au vu des dates, ce n’est de toute façon pas bien important, et ne change en rien mon appréciation du soft.
En 1986 naquit donc VK, et j’aurais apprécié être là.
Qu’as-tu donc à offrir, défunte partie ?
Qu’as-tu de plus, qu’as-tu de moins, opus inconnu ?
Apporte-nous la preuve tangible, vieil ami !
Et permets-nous, joueurs avides, de ne point être déçus.
------------------Chemin de Croix-----------------------
Obligation m’est donnée d’établir, un peu à la manière de Gryzor et Contra, une comparaison entre Vampire Killer et Castlevania.
Obligation car la parenté est trop évidente pour etre éludée.
Premier choc, la qualité d’animation, l’héritier Belmont (tout comme les ennemis d’ailleurs) a des brusques montées d’adrénaline, qui ne sont pas du meilleur effet, ça donne une espèce d’inconstance étrange, mais on s’y fait rassurez vous. Après tout Castlevania n’est pas non plus un modèle de maniabilité.
Pour les plus minutieux d’entre nous, vous remarquerez un léger défaut dans les collisions, pas d’inquiétude, c’est sans comparaison avec Fantasia dans sa mouture Super NES. (Il faut y jouer au moins une fois pour sentir toute la puissance du terme Frustration.)
Second choc, et de taille pour moi, l’ambiance sonore est assez agressive, les effets de percussion sont agaçants et les coups de fouets pas très attachants.
Toutefois la mélodie est bel et bien là. D’ailleurs, si jamais quelqu’un pouvait dénicher une option de l’émulateur à même de régler ce problème…
Les oubliettes ou le cachot auraient pu donc être la sentence finale de ce soft (au même titre qu’une version atroce sortie sur un support vénérable que je ne citerai pas…) mais vous n’êtes pas sans savoir que…
--------Le Bien (toujours?) triomphe du mal---------
Simon Belmont n’est heureusement pas homme à se laisser abattre facilement, sa botte secrète, et vous la connaissez déjà peut-être, se nomme liberté, bienheureuse liberté, chère à mon cœur de joueur et qui d’un coup, d’un seul, relègue au rang de détail, les quelques infâmies décrites plus haut.
Sans comparaison toutefois avec Castlevania II (et encore moins avec le Suprême Castlevania : Symphony of the Night) sur ce sujet, Vampire Killer reste quand meme dans la section Plateforme-Action et non Action-Aventure comme le premier et le second cité. Mais ne diminuons pas la valeur de cette indispensable invention qu’est la non-linéarité.
En effet et à contrario de Castlevania I, une promenade sur plusieurs écrans est de mise, avec un effet assez déroutant qu’on retrouve parfois dans les antiquités : les bords de l’écran sont infinis. Entendez par là que, si vous poursuivez dans la même direction sur quelques écrans vous reviendrez au point de départ. Ceci dit, je trouve cela plutôt pratique…
Richesse ne venant jamais seule, les développeurs nous ont également gâté en terme d’inventaire, car dans Vampire Killer les portes ont des serrures et qui dit serrure dit… nous nous sommes compris. Deux types de clefs sont à disposition, celles qui ouvrent les coffres (que d’ailleurs je confondais avec des fenêtres dans les premières minutes de jeu) et celles qui ouvrent les portes. Des PNJ cachés (caché c’est vite dit), des items à profusion, des murs à briser à foison (un des symboles de la série d’ailleurs…) qui apportent un gameplay plutôt rafraîchissant par rapport à ce bon vieux Castlevania I qui, dès lors, paraît un peu pauvre à ce sujet.
-----------Extériorisation d’une offrande--------------
Ce cher Vlad Tepes nous offre donc ici, et une fois de plus, l’opportunité d’en découdre avec ses sbires, de fort belle façon.
Cet opus, inconnu je pense pour la plupart d’entre nous et il y a peu de moi-même, mérite donc sa place à la droite de… Symphony of the Night, pour ne citer que le plus marquant.
Ainsi donc s’achève le survol d’un héros méconnu,
épisode étonnant et fondateur d’une série qui nous a rarement déçue.
Refermons à présent les pages de ce modeste cantique,
Avec pour compagne la mémoire de cet antique.
Note aux joueurs curieux : vous trouverez sur le site un dossier rédigé par Sigfrodi sur la saga.
Également adapté sur Amstrad CPC
Notes et commentaires des joueurs
Vampire Killer n'a pas encore été noté. Pourquoi ne pas être le premier à le faire ?


