Le projet Veda ?
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King of the Monsters sur Neo-Geo
King of the Monsters
- Auteur du test : Kenseiden
- Proposé le dimanche 27 août 2006
- Modifié le mardi 29 août 2006
- Éditeur : SNK
- Année : 1991
- Genre : Combat
- Nombre de joueurs : 2
- Note du testeur : /10
- Note générale : 3.33/10
Test de King of the Monsters
Contrairement à Rampage, l’objectif prioritaire n’est cependant pas de réduire les villes en cendres mais plutôt de terrasser la créature qui vous fait face. Les buildings effondrés, trains démantibulés, zones résidentielles aplaties et autres ponts réduits en charpie ne seront que des dégâts collatéraux du combat. Pour remporter le match, la méthode demandée est d’amener la barre de l’adversaire à zéro, puis de le plaquer au sol et de l’y maintenir pendant 3 secondes. Meilleurs connaisseurs du catch que de Street Fighter II, les monstres ne se livreront pas vraiment à des acrobaties surréalistes, préférant compter sur de traditionnelles grosses baffes, coups de pieds, projections et attaques-bélier contre l’adversaire pour faire valoir leur point de vue. Le ring lui-même (ou plutôt les malheureux quartiers qui en tiennent lieu) est limité dans l’espace par des faisceaux éléctriques géants qui empêchent les combattants de s’enfuir.
Les humains ne restent bien entendu pas inactifs face à cette apocalypse annoncée, et leurs forces armées terrestres et aériennes parcourent la ville en essayant d’abattre les deux combattants. Ils ne sont pourtant guère dangereux et on ne perd pas tellement d’énergie lorsqu’on est touché par l’un ou l’autre de leurs projectiles. Par contre, les blindés, zeppelins et avions humains peuvent eux-mêmes servir de projectile : il suffit que les monstres les saisissent prestement et les écrasent sur le crâne de leur adversaire pour qu’ils trouvent toute leur raison d’être.
Réalisation technique :
Les villes sont représentées de manière réussie, et on prend toujours le même plaisir enfantin à écrabouiller toute trace de construction humaine présente dans le périmètre, sur des thèmes d’arcade et des bruitages tonitruants. Dommage que comme cela se passe toujours au Japon, les différentes métropoles aient tendance à se ressembler un peu trop. Les gratte-ciel élégants et les palais traditionnels sont présents dans chaque métropole ou presque. Le second épisode corrigera heureusement ce petit défaut. Les monstres possèdent la laideur souhaitée mais leur animation est assez pataude. Bon, c’est vrai qu’il ne faut pas s’attendre non plus à ce que des géants de quelques centaines de tonnes aient la grâce de danseurs de ballet. Mais la jouabilité souffre beaucoup de cette lourdeur : les coups sont maladroits, les commandes peu précises et sans aucune souplesse, et on ne sait finalement pas faire grand chose de complexe. Les mécanismes des combats se résument surtout à être le premier combattant à coller un pain à l’autre, et à s'acharner le plus possible sur lui lorsqu'il gît au sol.
En bref : 09/20
Démolir des villes, c’est hyper fendard, personne ne prétendra la contraire. Et de la destruction à grande échelle, King of the Monsters en propose à satiété. Inutile de vous dire qu’on s’amuse comme un petit fou à faire dérailler les trains à Kobe, ou à projeter un tank à pleine vitesse sur le toit de l’ancien palais impérial de Kyoto ! Le problème est que toute cette belle destruction ne constitue pas réellement la colonne vertébrale du gameplay. Et malheureusement, les combats en eux-mêmes sont simplistes, répétitifs et peu maniables. Même à deux joueurs, on s’ennuie très rapidement devant le peu de possibilités réelles offertes par King of the Monsters, qui ne vous retiendra que le temps d’avoir intégralement écrabouillé chacune des villes proposées. King of the Monsters est original, mais trop mal fagoté et pas assez jouable pour figurer parmi les incontournables de la Neo Geo.
Également adapté sur Megadrive ; Super nes ; Neo Geo CD
Notes et commentaires des joueurs
anarkhya
Je me joins aux avis precedent , meme si a l'epoque j'y jouais un peu en salle , je suis bien vite retourne sur Street fighter II.



Death Adder
Note attribuée : 3/10 , le mardi 12 septembre 2006.