Le projet Veda ?
Le projet Veda est une encyclopédie de tests de jeux vidéo collaborative : l'équipe du site teste avec l'aide
des membres du site.
Le résultat est un formidable outil pour découvrir d'anciens jeux, remis au goût du jour ou méritant un détour.
Rainbow Islands sur Amstrad CPC
Rainbow Islands
- Auteur du test : Hankroyd
- Proposé le jeudi 24 août 2006
- Modifié le vendredi 8 septembre 2006
- Éditeur : Taito
- Année : 1990
- Genre : Plates-formes
- Nombre de joueurs : 1
- Note du testeur : /10
- Note générale : 7.5/10
Test de Rainbow Islands
Rainbow Islands est la suite de Bubble Bobble, les héros ont désormais repris une forme humaine, mais se fourrent toujours dans des guêpiers pas possibles.
Au lancement du jeu, on a une petite pointe de tristesse : pas de mode multijoueur contrairement à son prédécesseur. Mais bon, ce n’est pas grave et courageusement on se lance dans l’aventure, tout seul comme un grand.
Bub, le héros se trouve en bas d’un niveau composé de plates-formes et doit arriver en haut le plus rapidement possible en sautant de plate-forme en plate-forme. Bien entendu, il n’est pas seul. De nombreux monstres sont prêts à lui faire la peau, en lui fonçant dessus ou en lui tirant dessus. Le moindre frôlement avec un ennemi vous tuant instantanément, les occasions de mourir seront nombreuses. De plus si vous avez le malheur de ne pas aller assez vite, le bas de l’écran se remplira d’eau. Si Bub boit la tasse, c’est fini.
The Rainbow Warrior
Heureusement, notre héros ne part pas à l’aventure désarmé. Il possède une arme puissante et en quantité infinie : des arcs-en-ciel. Lorsqu’un arc-en-ciel se crée, tous les monstres sur sa trajectoire sont détruits et les bonus récupérés. De plus, Bub peut s’en servir de plate-forme pour atteindre des endroits inaccessibles et si il est d’humeur malicieuse, il peut sauter sur ces arcs-en-ciel pour les casser, l’arc-en-ciel s’écroule alors, emportant dans sa chute tout monstre ou bonus se trouvant la.
Au départ Bub ne peut lancer qu’un arc à la fois, mais au fur et à mesure de sa progression, il trouvera des potions rouges permettant de faire plusieurs arcs-en-ciel à la chaîne et des jaunes qui lui permettront de les faire plus rapidement.
Niveau bonus, on trouve aussi des chaussures pour aller plus vite, un collier rouge qui detruit tous les ennemis à chaque fois que le héros saute ! Et des diamants. Au nombre de sept, ils ne font rien en eux-même mais donnent plusieurs vies supplémentaires lorsque les sept sont réunis.
Up, Up And Away
Le déroulement d’une partie est simple, le jeu est séparé en 7 îles à thème : Insectes, Guerre, Monstres, Jouets, Arkanoid (!), Mécanique et Chevaliers. Et chaque île contient quatre niveaux plus un boss de fin. Vous avez trois vies et trois ‘continue’ pour faire les vingt-huit niveaux plus les sept boss. Et croyez moi, vu la difficulté du jeu, ce n’est pas de trop.
Concernant le jeu en lui-même :
Graphisme : Il sont jolis et agréables à regarder. Chaque thème est bien fait tant au niveau des décors que des monstres.
Son : Agréable au début, la musique devient rapidement répétitive, surtout que c’est la même pour tous les niveaux. Le seul bruitage du jeu est un petit ‘plink’ lorsqu'un arc-en-ciel est créé… on comprend pourquoi la musique ne peut être coupée.
Animation : Pas de problème de ce côté-là, ça bouge et ça bouge bien.
Difficulté : Dur, très dur, très très dur. Heureusement si vous mourrez, les monstres déjà vaincus ne reviennent pas, ce qui rend le niveau un peu plus facile. De plus à intervalle régulier de chaque niveau il y a des ‘check points’ qui évitent de tout recommencer du début. Néanmoins le jeu est loin d’être une promenade de santé.
Richesse : Le design des niveaux est bien pensé et évite la monotonie. Les décors se renouvellent régulièrement. Donc la lassitude ou le sentiment de répétitivité ne s’installe jamais.
Scénario : Euh… Bub veut tuer le méchant sorcier qui a transformé ses amis en dragons afin de les rendre normaux. Oui à l’époque, les scénarii étaient en option.
Ergonomie : Moyenne, sans plus. Le héros répond lentement mais sûrement et parfois la maniabilité en marchant sur un arc-en-ciel est plus que limite. Et donc des fois, hélas, on perd une vie bêtement.
Longévité : Si vous aimez les vieux jeux de plates-formes, Rainbow Island est fait pour vous, agréable à jouer, relativement original. C’est un jeu Amstrad capable de vous coller devant l’ordinateur en vous faisant perdre la notion de temps.
En conclusion : Si il est (pas si) loin d’être parfait, Rainbow Islands reste (encore de nos jours) un jeu bien agréable à jouer sur Amstrad.
Également adapté sur Borne d'arcade, Amiga, Atari ST, C64, NES, Master System, PC (Bubble Bobble featuring Rainbow Islands), Game Boy Color, ZX Spectrum, ...
Notes et commentaires des joueurs
Ti Dragon
Une très bonne adaptation de la borne d'arcade. L'Amstrad CPC fait fort car le tout est joli, fluide, avec la musique "originale" (bon, mixée avec les 3 canaux disponibles sur la machine... On ne s'en plaindra pas trop). La difficulté est, certes, élevée, mais elle l'était également dans la borne qui a fait le succès de cette suite de Bubble Bobble.
helldraco
Et aller, encore un jeu sur lequel j'ai passée des heures dans ma jeunesse ^^ . Il est vrai que la difficulté est pas simple (mais a l'époque, rien n'était simple), les crises de nerfs fréquentes (bordel de m.... mon triple arc en ciel), des boss bien chaud (P.... l'araignée m'en aura fait baver), et la vrai fin (avec les diamants) est ... possible sûrement mais carrément pas a la portée de tous (j'en ai eu beaucoup (5 max je croit) mais c'est tout). Alors si le challenge est une motivation, rainbow est un must have (surtout qu'ils avaient quand même fait cracher les tripes du cpc)



Elgaern
Note attribuée : 7/10 , le samedi 7 octobre 2006.