Le projet Veda ?
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des membres du site.
Le résultat est un formidable outil pour découvrir d'anciens jeux, remis au goût du jour ou méritant un détour.
Fire Attack sur Game & Watch
Fire Attack
- Auteur du test : Kékidi
- Proposé le lundi 19 décembre 2005
- Modifié le lundi 22 janvier 2007
- Éditeur : Nintendo
- Année : 1981
- Genre : Action
- Nombre de joueurs : 1
- Note du testeur : /10
- Note générale : 7.25/10
Test de Fire Attack
Les peaux-rouges, dans notre jeu, sont noirs, sûrement à cause de brûlures survenues lorsqu’ils ont allumé leurs brasiers. Vraiment pas doués ces types ! Reprenons, donc les méchants viennent de la gauche comme de la droite, avec chacun un flambeau à la main. Ils arrivent sur 2 niveaux à la fois, et selon leur position réagissent différemment. La citadelle constitue une cible parfaite, car elle est encastrée au creux d’une vallée entre 2 falaises. Les autochtones surgissant des hauteurs lancent leur bâton enflammé sur le toit de la bâtisse, tandis que ceux arrivant par le bas escaladent les remparts et y mettent le feu. En résumé, les Amérindiens attaquent en 4 points différents.
Chacune de ces positions est instantanément accessible par le joueur grâce à 4 boutons, 2 sur le toit et 2 autres en haut des fortifications. Le but est de se placer au bon endroit avant qu’une torche ne touche les murs construits de bois. Sinon, elle embrasera immédiatement la charpente et vous aurez les fesses cramées. Au bout de 3 échecs, les indiens gagnent, reprennent leur territoire et vous périssez dans les flammes. Vous allez vite vous apercevoir que défendre le fort est impossible, car les affreux jojos sont beaucoup trop nombreux et attaquent plusieurs points simultanément. Le temps de se diriger vers une torche, de l’éteindre en appuyant encore une fois sur le même bouton, un autre indien a déjà mis le feu derrière vous. Pour couronner le tout, ils possèdent une technique spéciale pour envoyer leur flambeau. Ils réussissent à le stabiliser en l’air et ainsi vous laissent dans l’expectative. Vous ne pouvez plus prévoir précisément quand le morceau enflammé va toucher le toit et vous hésitez entre rester sur place ou s’affairer vers les autres points chauds. Cruel dilemme quand le choix dépend du hasard ! D’autant plus cruel, qu’il est fort probable que le résultat sera le même quel que soit votre choix, c’est à dire un échec. Il n’y a rien de plus énervant que de savoir que la fin est proche sans pouvoir l’empêcher.
Verdict :
Je n’ai guère accroché à ce Game & Watch, peut-être à cause de l’ambiance « cow-boys et indiens », laquelle ne m’a jamais énormément passionné. Les westerns sont un ensemble culturel beaucoup trop américain et sans doute pas assez européen. Je pense en fait, que ce jeu ne m’a pas retenu longtemps, car il me semble bien difficile. Il est fréquent de se laisser submerger par les attaques incessantes des opposants. Arrive ensuite le moment fatidique où quelle que soit la décision à prendre, aucune ne pourra empêcher la flambée de la forteresse. Franchement, je n’apprécie que légèrement le fait qu’il n’y ait aucun échappatoire. A part cela, comme tous les autres Game & Watch, Fire Attack se laisse jouer quelques minutes ici et là pour boucher un trou, mais il me semble moins plaisant que la majorité de ses congénères.
Également adapté sur GameBoy Advance (dans la compilation Game & Watch Gallery Advance)
Notes et commentaires des joueurs
Ti Dragon
Encore un jeu dont le type est très classique : on vous envoie des trucs et vous devez les frapper/eviter/renvoyer. On n'aime ou on n'aime pas mais, pour l'époque, c'était le genre de jeu où il fallait s'accrocher après quelques minutes car les ennemis venaient de toute part. Et c'est justement ce qui le rendait addictif.
Encore un jeu que j'aimais beaucoup dans les années 80. Un tour de compteur vaut 1000 points sur de nombreux jeux, mais 10000 sur celui-ci. Je faisais des tours de compteur sur quasiment tous les jeux Game and Watch



Death Adder
Note attribuée : 7/10 , le vendredi 1 septembre 2006.