Le projet Veda ?
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des membres du site.
Le résultat est un formidable outil pour découvrir d'anciens jeux, remis au goût du jour ou méritant un détour.
ToeJam & Earl sur Mega Drive
ToeJam & Earl
- Auteur du test : Kenseiden
- Proposé le jeudi 13 octobre 2005
- Modifié le jeudi 13 octobre 2005
- Éditeur : Sega
- Année : 1991
- Genre : Inclassable
- Nombre de joueurs : 2
- Note du testeur : /10
- Note générale : 8.67/10
Test de ToeJam & Earl
Pour passer d’un niveau à l’autre, il suffit de découvrir où se trouve l’ascenseur local. Pour redescendre, c’est encore plus simple. Il suffit de se laisser tomber d’une falaise pour atterrir au niveau inférieur (ou 3 niveaux plus bas, si vous avez mal calculé votre coup…). Chacun des joueurs peut explorer la zone de son côté, l’écran se scindant alors en deux parties. Il est même possible d’évoluer dans deux niveaux différents, sans que cela pose le moindre problème.
L’essentiel du déroulement du jeu est simple : on explore la zone, on bouffe de la junk-food pour récupérer de l’énergie, et on passe son temps à cavaler pour éviter les ennuis, puisque nos deux héros peace & love ne savent pratiquement pas se défendre, et que les armes disponibles sont rares et assez peu utiles. On les trouve généralement dans des colis-surprise disséminés un peu partout. Mais afin de ne pas avoir une mauvaise surprise en déballant le présent, il vaut mieux trouver d’abord l’étrange « homme-carotte » qui, contre monnaie sonnante et trébuchante, vous révélera ce qui se trouve à l’intérieur de l’emballage.
Heureusement pour Toe Jam & Earl, la plupart des créatures terriennes sont de grosses feignasses qui roupillent toute la sainte journée. Il est alors possible de passer discrètement à côté d’elles sans les réveiller. Le jeu se termine quand on a récupéré toutes les pièces du vaisseau. Il existe également un level de « cool attitude », que l’on augmente en ramassant ces fameux cadeaux, et qui incite à rejouer au jeu afin d’arriver au grade ultime d’extraterrestre branché.
Graphismes : Rien de bien terrible, les zones ont tendance à se ressembler toutes et pires, elles ne contiennent que peu d’éléments mémorables (sauf si on est un grand amateur de pelouse). De plus, les sprites, très petits, sont un peu baveux et fouillis.
Animation : Rien à signaler. L’écran splitté en mode deux joueurs n’est pas écrasé comme cela pouvait être le cas pour Sonic 2. Le scrolling est néanmoins un peu haché.
Jouabilité : Pas grand chose à maîtriser sauf les déplacements des deux zigotos. Pas difficile, même si sans patins à roulettes, les deux playboys de l’espace se déplacent à la vitesse d’un escargot grabataire.
Son : : Des musiques…euh…cool pour rester dans le ton général, majoritairement à tendance funk. Et plein de petits bruitages idiots. Du bon boulot.
Intérêt : 17/20 Assez curieusement, alors que Toe Jam & Earl semble destiné à lasser très vite, puisqu’il est pratiquement dépourvu d’action, c’est tout le contraire qui se produit Les moyens de neutraliser les adversaires sont très limités et, à première vue, le jeu s’apparente plus à une longue promenade dans des décors plutôt moches. Seul, le jeu n’a pas grand intérêt, c’est vrai. Mais pour peu que l’on prenne la peine de jouer avec quelqu’un d’autre, les parties virent rapidement au délire. Fuir à deux, c’est tout de même nettement plus fun que de fuir tout seul ! Une petite compétition ne tarde pas à s’installer entre les deux joueurs. C’est à qui dénichera le premier la pièce du vaisseau ou l’ascenseur vers le niveau suivant. Qui plus est, les deux aliens passent leur temps à avoir des conversations idiotes, s’ils sont assez proches l’un de l’autre ! Bref, si Toe Jam & Earl ne paye franchement pas de mine à la base, il s’agit d’un des programmes les plus originaux et attachants de la Megadrive. Dommage que par après, cette série ait évolué vers un style beaucoup plus classique et passe-partout.
Notes et commentaires des joueurs
Guehlyn
très sympa mais le principe peut paraître rébarbatif à force





Grodaigg
Note attribuée : 9/10 , le lundi 31 octobre 2005.