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Saint Seiya : le Sanctuaire sur PlayStation 2
Saint Seiya : le Sanctuaire
- Auteur du test : Kenseiden
- Proposé le mercredi 28 septembre 2005
- Éditeur : Ban Dai
- Année : 2005
- Genre : Combat
- Nombre de joueurs : 2
- Note du testeur : /10
- Note générale : 4.11/10
Test de Saint Seiya : le Sanctuaire
A l’assaut du sanctuaire
Le mode story est d’une fidélité irréprochable à la série. On peut réellement revivre tout cette saga légendaire, paddle en main. Les concepteurs ont poussé la fidélité jusqu’à découper la progression en épisodes, comme dans la série. Un petit résumé de l’ « épisode » précédent, un écran d’introduction, la mise en place des forces en présence, et le tour est joué. Au final, on passe quand même plus de temps à regarder les scènes non interactives qu’à jouer réellement. Point énervant : la voix off, celle qui annonce le titre de l’épisode, est celle de Seya, dont le véritable doubleur français (ainsi que celui de Saori) a été retrouvé au fond d’un grenier d’AB Productions et embauché pour assurer la localisation française du jeu. Bon, là, on entre dans le domaine des goûts et des couleurs, mais la voix de Seya m’a toujours semblé irritante au possible (ne nous acharnons pas sur ce pauvre homme : à deux ou trois exceptions près, les doubleurs français de séries japonaises sont TOUJOURS irritants), d’autant plus que l’épouvantable individu ne se prive pas, entre chaque combat, de claironner un horripilant « As-tu déjà senti ton cosmos brûler ? », qui donne effectivement envie de flanquer le feu, non pas au cosmos, mais à la console. Pour les temps de chargement, parfois un peu longuets, Bandai a inventé un petit jeu bien régressif pour que les nerveux puissent tuer le temps. Alors que dans DBZ Budokai III, on faisait pousser des monstres verts en appuyant comme une brute sur les boutons, on peut ici faire exploser la cosmo-énergie d’un Seya nain planqué dans un coin de l’écran. Pour en revenir à ce mode story, tout se déroule de manière tellement prévisible qu’on pourrait presque anticiper tous les dialogues. Ce n’est pas vraiment dramatique en soi : même si ce mode n’a guère d’intérêt sur le long terme, on aurait donné n’importe quoi pour l’essayer au moins une fois.
La première maison, celle du chevalier du Bélier, sert, comme dans la série, de tutorial. Mü vous apprendra les principales commandes et il faudra simplement réussir les enchaînements et combo demandés pour pouvoir passer à la maison suivante. On serait tenté de zapper cette séquence pour pouvoir entrer de plein pied dans le vif du sujet, mais subir ce tutorial jusqu’au bout est le seul moyen existant de débloquer le chevalier du Bélier. Les combats sont rarement difficiles. Seuls deux chevaliers, celui du Lion et le Grand Pope m’ont posé de réels problèmes. Notez que vous ne pourrez pas choisir votre personnage pour les différentes batailles, le script est fidèle à la virgule près, et chaque chevalier de bronze affrontera les mêmes adversaires que dans la série.
A noter qu’après avoir débloqué l’essentiel des personnages lors d’une partie complète, les parties suivantes vous proposeront, lors de certains combats, des scénarios alternatifs. Ainsi, il sera possible de franchir la maison du Lion avec le chevalier Phoenix. Dans la maison de la Balance, au lieu de la simple vidéo vous montrant la délivrance d’un Hyoga surgelé, on affrontera le Vieux Maître, redevenu jeune homme pour l’occasion. Et dans la maison du Sagittaire, en lieu et place de la séquence où l’armure tire une flèche dans le mur pour dévoiler le testament d’Ayoros, Seya, revêtu de l’armure d’or pour l’occasion, combattra son double maléfique. Lorsqu’en mode duo, deux chevaliers d’or s’affrontent, le deuxième joueur est d’ailleurs toujours revêtu d’une armure gris-bleutée, similaire aux surplis aperçus dans la série Hadès. Pas très logique mais bon, fallait bien trouver un moyen de différencier les deux adversaires.
A la fin de chaque combat, votre prestation est analysée. En fonction du temps que vous avez passé à attaquer, à vous défendre, à réaliser des coups spéciaux, vous recevez un grade : Bronze (le plus souvent), Argent (ça arrive) et Or (quand ça ?). Vous pourrez également bénéficier d’un niveau bonus. Incarnant le chevalier que vous venez de diriger dans le combat précédent, vous évoluerez en trois dimensions entre deux maisons, et vous devrez terrasser en un temps limité le plus de gardes du sanctuaire possibles. Moche, ennuyeuse et peu maniable, on ne s’attardera pas plus longtemps sur cette activité sans intérêt.
En garde, chevalier !
Au début, seuls les cinq chevaliers de bronze sont disponibles dans le mode deux joueurs. Au fur et à mesure de la progression en solo, mais également en mode deux joueurs (lorsqu’on gagne dix combats d’affilée par exemple), on débloque d’autres personnages. Les 12 chevaliers d’or bien sûr (dont les Gémeaux en deux versions : Armure incarnée et Grand Pope) mais également quelques personnages plus atypiques : Marine, Shaïna, Mysty (Chevalier d’argent du lézard) ainsi que les trois chevaliers d’acier. Parmi les autres items à débloquer, on trouve de petites récompenses dans le « musée » Saint-Seiya, comme les fiches signalétiques de tous les chevaliers, des cartes à collectionner japonaises et des photographies des fameux jouets Bandai qu’on vendait voici une quinzaine d’années à un tel prix que mon fertile esprit d’enfant en était venu à se demander si les petites pièces d’armure n’étaient pas réellement en or. J’ignorais tout à l’époque des termes « Marketing » et « capitalisation d’un produit en vogue », voyez-vous…
Première surprise : les coups ne sont pas vraiment nombreux comparés à d’autres jeux du même acabit sur la Playstation. Un bouton d’attaque faible, un bouton d’attaque puissante, un bouton pour les coups spéciaux, un bouton pour parer, les touches du dessus pour avancer ou reculer à grande vitesse, et des combos plutôt limités. Hormis votre barre de vie, il existe bien évidemment une barre de cosmos. Ce dernier monte lentement sans discontinuer, même s’il est possible d’accélérer le processus en concentrant sa cosmo-énergie. Les deux enchaînements spéciaux que vous pourrez réaliser (et dont la réalisation est pratiquement similaire de chevalier en chevalier) varieront en intensité suivant le niveau de la barre de cosmos. Mais plus important, une fois remplie, cette barre vous permettra de déclencher les célèbres attaques ultimes des différents chevaliers..
Une fois la barre arrivée à son maximum, un anneau garni de un à trois cercles apparaît. Il faut alors charger la barre de coups spéciaux de manière à remplir un, deux ou trois cercles. Chacun de ces cercles correspond à un coup spécial (chez Seyar par exemple, il s’agit successivement des météores de Pégase, du tourbillon de Pégase et de la comète de Pégase). Et là, c’est le panard intégral pour le fan transi! Chacun de ces coups spéciaux donne droit à une vidéo, généralement bien réalisée et d’une fidélité exemplaire à la série. La danse du cygne avant la « Poussière de diamant » est pile poil comme dans mes souvenirs. L’ « autre dimension » des Gémeaux est superbe et aussi inquiétante que dans la série. Et que dire des attaques de Shaka, chevalier de la Vierge? Comment ne pas frissonner de plaisir nostalgique en regardant votre pitoyable adversaire traverser les 5 mondes infernaux, brisé comme un simple fétu de paille? Certains finiront par trouver irritantes ces vidéos impossibles à zapper. Pour le fan moyen, c’est une joie sans pareille dont on met un certain temps à se lasser. Tout n’est pas parfaitement équitable dans ce système, puisque certains chevaliers, comme celui du Taureau, ne disposent que d’un unique coup spécial. D’accord, c’était déjà le plus faible des chevaliers d’or dans le dessin-animé, et il ne possédait de toute façon que cet unique coup, mais ce n’est tout de même pas très réglo. Enfin, l’intéressé compense heureusement cette carence au niveau de la simple force brute.
Comme dans Budokaï (auquel Saint-Seiya ressemble décidément beaucoup), il est toujours possible de bloquer ce genre d’attaque spéciale. Soit, en parant directement avant que l’adversaire ne lance son l’attaque soit, une fois l’attaque déclenchée, en appuyant sur le bouton O durant la fraction de seconde où ce dernier apparaît à l’écran. On rate son coup neuf fois sur dix… Dans le cas contraire, l’attaque est maintenue en équilibre entre les deux adversaires, et celui qui parviendra à faire pencher la balance en sa faveur sera celui qui fera le plus de mal possible à son joystick.
A noter que pour éliminer l’adversaire avec certitude, en mode solo comme en mode versus, il est impératif de l’achever par un coup spécial. Autrement, le vaincu, gisant au sol, sera invité par Athéna à poursuivre la lutte. Ce qui nécessitera, de la part du joueur, qu’il martyrise à nouveau le petit joystick de la manette jusqu’à rétablissement complet de son personnage. Evidemment, plus le nombre de défaites augmente, plus remettre son chevalier sur pied sera ardu, voire impossible. A la troisième ou quatrième défaite, il est nettement préférable de laisser tomber, à moins d’avoir quelques manettes de rechange sous la main.
Vous n’avez aucune chance, misérables chevaliers de bronze !
Un troisième mode de jeu permet d’incarner le Grand Pope et de prendre la tête de la défense des 12 maisons. Les chevaliers de bronze progressent un à un dans les temples du Sanctuaire, et votre tâche est de les empêcher d’arriver au temple d’Athéna. Pour cela, vous placez vos différents chevaliers dans les temples afin qu’ils affrontent les chevaliers de bronze, vous leur attribuez quelques pouvoirs spéciaux, et vous envoyez quelques gardes affaiblir les cinq héros. A noter que son côté, Athéna booste ses poulains après chaque bataille. Pour les besoins du jeu, les cinq avortons de bronze sont épouvantablement puissants lors de la première partie. C’est bien simple : lors de ma première tentative, Seyar a liquidé mes 12 chevaliers d’or à la chaîne sans la moindre difficulté. Mais suivant l’analyse du combat évoquée plus haut, vos chevaliers d’or gagneront peu à peu en expérience, ce qui permet au bout de quelques parties de rééquilibrer les forces en présence.
Tu pense me battre avec ton armure à moitié brisée, chevalier ?
Et au niveau technique, me direz-vous ? hé bien là… il y a tout de même de quoi être un peu déçu. Graphiquement, ce n’est pas mauvais en soi. Les différents chevaliers sont relativement bien représentés (enfin, du moins on les reconnaît, c’est déjà ça), mais on a tout de même vu beaucoup mieux sur la console. On admirera néanmoins le rendu des armures, particulièrement détaillé pour les armures d’or, et on déplorera certains personnages tout simplement loupés (le chevalier des Gémeaux en version « Grand Pope »). On remerciera les programmeurs d’avoir tenté d’innover un peu dans la représentation des maisons (en plein air dans un décor de cascades pour le Bélier, froide et gelée pour le Verseau, grotte sous-marine pour les Poissons), mais on regrettera qu’en dehors de ces temples grecs, il n’y ait que le monde des morts cher au chevalier du Cancer pour voir du pays. On saluera la rapidité et les effets impressionnants de la majorité des coups spéciaux tout en jugeant que les chevaliers, en temps normal, se déplacent comme des androïdes rouillés particulièrement gauches. Enfin, vu la réussite graphique de Budokaï III, il est finalement assez surprenant que la même technique graphique n’ait pas été utilisée, de manière à coller encore davantage à la série et d’éviter les quelques travers visuels dont on vient de parler.
Question jouabilité, pas de problèmes particuliers à signaler. Le nombre de coups étant assez limité, on ne met pas deux plombes à les maîtriser tous sur le bout des doigts. Il est tout de même regrettable qu’un certain nombre de chevaliers ait tendance à avoir des mouvements de base fort semblables. Enfin, j’aimerais pousser une gueulante en ce qui concerne la bande sonore. Pas spécialement au niveau des voix et bruitages (préférez cependant les voix japonaises si vous voulez éviter les crises de fou rire que générait l’adaptation française), mais au niveau de la musique. Bon, dans l’absolu, les thèmes musicaux utilisés ici ne sont pas désagréables en soi et restent proche de l’esprit de la série. Mais bon dieu, pourquoi, alors que les compositions de Seiji Yokoyama sont parmi les plus belles à avoir jamais servi de toile sonore à un manga, pourquoi ne pas les avoir incluses dans le jeu? D’autant plus que la version japonaise, elle, a pu bénéficier de cette chance. Il s’agit vraiment d’un lamentable gâchis, tout ceux qui ont apprécié à leur juste valeur les thèmes musicaux de Saint-Seiya me le confirmeront.
Au final, que faut-il penser de cette adaptation tant attendue ? De manière évidente, qu’il s’agit d’un jeu avant tout destiné aux fanatiques acharnés des chevaliers du zodiaque. Ceux qui, tout en ayant conscience des défauts techniques et de l’aspect un peu limité du programme, seront prêts à pardonner tout cela pour le simple plaisir de pouvoir réaliser une « Exécution de l’aurore » ou une « Aiguille écarlate ». Les combats de Saint-Seiya sont de toute manière loin d’être aussi limités qu’on pourrait le penser après seulement quelques heures de jeu.
Les non fans, eux, n’y verront qu’un jeu délassant le temps d’un après midi, qui reprend maladroitement le principe de Budokaï sans l’améliorer, tout en proposant nettement moins de possibilités et une réalisation technique inférieure. Et ils auront raison, les bougres, car objectivement, Saint-Seiya est malgré tout une déception. Ou en tout cas, un programme trop moyen en comparaison des attentes et des espoirs qu’il avait suscité. Il ne reste plus qu’à espérer une suite qui, comme pour les Dragon Ball Z, se bonifiera normalement avec le temps. Et avec, pourquoi pas, les chevaliers d’Asgard…
Néanmoins, et c’est une opinion totalement partiale et subjective, je m’amuse énormément avec Saint-Seiya, beaucoup plus qu’avec un Tekken IV, pourtant indiscutablement plus réussi et travaillé à tous points de vue. Il est vrai que je n’y ai jamais joué qu’avec d’autres fans, tout aussi volontairement aveugles que moi sur les nombreuses carences du programme. En fonction de votre affinité avec la série télévisée, faîtes votre choix !
Notes et commentaires des joueurs
Wavz
DOMMAGE!!!Oui c'est vraiment dommage de gacher une telle license a mon gout!
Etant fan de cette fabuleuse serie j'avoue que ce jeu est une daube mais il a un charme,il est tres fidele a l'animé c'est deja ca.
Mais pour le reste c'est nu lpartout il n'y a meme pas le Generique Original
SCANDAAAAAALE!!!!!!
helldraco
c'est lent , c'est mou , c'est creux , on s'ennuie, les vois en francaises sont pire que nulles a ch..., les graphismes n'ont vraiment rien d'exceptionnel , l'interactivite avec les decors ...hum hum , la diversite des decors j'en parle meme pas
le seul point positif c'est que j'ai eclater mon pote en mode versus avec la vierge (seul perso interressant )
donc a eviter comme c'est pas permit
Saint Squall
Alors là depuis le temps qu'on attendait un jeu sur Saint Seiya, il serait bien dommage de bouder notre plaisir! Tous ceux qui se considèrent comme fans de la MEILLEURE SERIE DE TOUS LES TEMPS (avis personnel) et qui n'ont pas apprécié ce jeu à sa juste valeur peuvent vraiment s'interroger sur leur prétendu fanatisme!
Car on est bien d'accord, Saint Seiya n'est pas le jeu de baston du siècle mais pour les fans c'est de l'or en barre brut, ça tient du rêve inespéré! Voilà un jeu que vous pourrez exposer fièrement au côté des K7, DVDs, mangas et OSTs dans votre collection!
IL faut quand même dire qu'il n'y avait rien eu sur cette saga en jeux mis à part les 2 épisodes NES(ceux-là sont vraiment daubiques, surtout le deuxième!) Alors ne boudons pas notre plaisir avec un portage direct de nos chevaliers préférés sur une 128 bits! Oui , je le répète, pour les VRAIS fans ce jeu est indispensable (pour les autres un peu moins, mais de toute façon à qui ce jeu s'adresse-t-il sinon aux fans?). Je tiens à préciser que c'est le SEUL jeu Playstation 2 que j'ai acheté neuf (sauf platinum), et de plus le jour de sa sortie! Mais voyons un peu plus en détail le jeu...
Déjà, l'intro claque. Entièrement refaite en 3D et fidèle au générique de la série, elle a été particulièrement soignée de la part des programmeurs, qui démontrent qu'ils sont tout sauf des tâcherons.
Ensuite je trouve les graphismes du jeu à la hauteur contrairement à ce que j'ai pu lire par ci par là: les visages sont bien modélisés, c'est vraiment du bon boulot, et les effets sur les armures sont du plus bel effet. Les cinématiques du jeu rehaussent encore la qualité des graphismes. Et les séquences des coups spéciaux sont on ne peut plus travaillées, fidèles à leur représentation dans la série. En fait s'il n'y a RIEN à redire côté persos, côté décors c'est moins la joie. Les seuls lieux de combat sont les temples (mis à part le monde des morts), ce qui finit par lasser à force. De plus ces temples présentent une modélisation assez simple, et l'interaction avec ceux-ci est limitée: on aurait voulu voir valdinguer les chevaliers sur les murs, les plafonds...avec des mini-cinématiques un peu comme dans Dragon Ball Z Budokai. On aurait donc voulu plus d'arènes, par exemple le Colisée, le mont Fuji, la cascade des Cinq Pics, l'île de la Mort, la Sibérie, la plage où Seiya affronte Misty, que sais-je encore... Mais bon ce petit bémol sur les décors ne gâche pas le plaisir de jeu. A noter également les sublimes artworks de Shingo Araki pour l'écran de sélection des personnages.
Niveau animation, c'est partagé encore (je n'ai jamais dit que le jeu était parfait, sinon je lui aurai mis 10). Après avoir joué à DBZ Budokai 3 c'est vrai que le jeu semble lent, mais c'est une question d'HABITUDE. Cependant si on n'a pas joué à DBZ 3 auparavant pour ne citer que lui, il n'y aura pas de problèmes d'adaptation. Par contre il n'y a rien à redire encore une fois sur l'animation de toutes les séquences cinématiques, en particulier celles des attaques Big Bang.
Pour les musiques, les compositeurs ont repris celles de Seiji Yokoyama (le Mozart nippon, auteur de la plus belle bande sonore pour un dessin animé, celle de Saint Seiya évidemment) mais qu'ils ont totalement transformées. En prêtant bien attention, on reconnaît les thèmes originaux dont ces musiques sont tirées. Evidemment, elles n'arrivent pas à la cheville des compositions originales, mais elles sont particulièrement entraînantes et donnent une pêche supplémentaire au jeu. Vraiment un bon point.
Ensuite parlons du doublage: eh bien je trouve que le doublage français se défend bien. On retrouve la voix originale de Seiya et ça tombe bien c'est celle qu'on entend le plus (perso j'ADORE sa voix, formidable doubleur cet Eric Legrand, doubleur de Vegeta également), et celle de Saori. C'est vraiment agréable même si on aurait voulu retrouver toutes les voix originales, en particulier celle d'Ikki. Les doubleurs font quand même preuve de beaucoup de conviction lors des cris des attaques: très très appréciable. Cette version française a aussi le grand mérite de proposer les voix japonaises, qui sont évidemment irréprochables. Bref niveau sonore c'est du tout bon.
Et qu'en est-il au niveau du gameplay? Déjà il est appréciable d'avoir les cinq chevaliers de bronze principaux et TOUS les chevaliers d'or à notre disposition: quel régal de pouvoir jouer avec Saga , Shaka ou même Doko de la Balance! On trouve également Marine, Shina et Misty pour les chevaliers d'argent, les 3 chevaliers d'acier et Seiya en armure du Sagittaire, soit 24 chevaliers au total ce qui représente un total plus qu'acceptable! A noter qu'il est possible de jouer avec les cinq chevaliers de bronze sans armure, trop classe! Bien sûr on aurait aimé toujours et encore plus de chevaliers jouables (les autres chevaliers de bronze, tous les chevaliers d'argent voire Shion), mais pour un premier jet c'est pas mal quand même.
Au niveau des coups proprement dits, il n'y a certes pas un éventail de coups hallucinants par rapport à d'autres jeux de combat , les combinaisons de base de coups de poing et de pied ne sont pas nombreuses, on trouve une seule projection (bien qu'intéressante car elle casse vraiment le rythme et la défense de l'adversaire),la garde et l'esquive sont présentes, mais l'intérêt du jeu se trouve ailleurs et les programmeurs l'ont bien compris: ce sont les coups spéciaux. En effet, nous fans avant tout ce qui nous intéresse c'est de pouvoir déclencher des météores de Pégase, des exécutions de l'Aurore et des Starlight Extinction en pagaille! Et là c'est le panard assuré, l'ORGASME VIDEOLUDIQUE car toutes, absolument toutes les attaques des chevaliers sont présentes. Vous allez dire, c'est normal pour un jeu de cette trempe, moi je dis ils auraient pu en oublier quelques-unes, non elles sont toutes là! Alors à nous les tourbillons de Pégase (jouissif), la vague du tonnerre, l'ultime dragon, le cristal wall, les six mondes de la Métempsychose (la plus belle attaque du jeu à mon avis), le coup de pied du Capricorne et bien d'autres encore! Tous ces coups donnent donc à de superbes séquences cinématiques qui forcent le respect! Bien sûr, il est possible de déclencher certains de ces coups spéciaux dans le combat proprement dit mais ils seront moins puissants. Par contre un défaut du jeu à mon avis est la difficulté à contrer ces attaques spéciales dites Big Bang dans le jeu si au préalable on n'a pas eu le réflexe de se mettre en garde: il faut alors appuyer sur le bouton O au bon moment; vu qu'il apparaît une fraction de seconde et que son apparition à l'écran change en fonction des attaques, il est bien difficile de riposter. Dommage car cela aurait pu donner davantage d'empoignades entre chevaliers car après il faut encore bourriner la manette (ce qui est plus fun) pour pouvoir lancer une contre-attaque sinon on subit l'attaque initiale de plein fouet.
L'autre bonne idée est l'intervention d'Athéna qui permet de ressusciter 3 fois MAXIMUM. Mine de rien ça change beaucoup la statégie du combat car on essaiera de placer une attaque Big Bang en coup final quand l'adversaire n'aura plus beaucoup d'énergie pour être sûr de gagner le combat(dans ce cas Athéna ne peut intervenir).
Bon, la déception, ce sont les modes de jeux trop peu nombreux à mon goût. Pas grand chose à redire sur le mode des 12 maisons qui est d'une fidélité vraiment appréciable à la série( bien qu'on aura tendance à zapper les séquences cinématiques des évènements lors d'une seconde partie pour passer directement aux combats; et qu'on s'ennuiera ferme pendant les niveaux bonus). La fin est un mix entre celle du manga et celle du dessin animé: vraiment très réussie. Sinon ça aurait vraiment été le pied de reprendre la série dès le début avec le tournoi intergalactique, les combats avec les chevaliers noirs, Docrate, les chevaliers d'argent... Enfin l'essentiel est là: cette bataille du Sanctuaire qui reste de loin le meilleur moment de l'animé. Le mode Grand Pope lui est franchement pénible car bien trop difficile (et on ne peut pas régler la difficulté de celui-ci au contraire du mode histoire). Ne reste plus que le mode Versus, c'est trop peu! On aurait aimé au moins un mode tournoi, par exemple tiens dans le Colisée. Certes le mode Versus est jouissif et vous passerez beaucoup de temps à essayer tous les chevaliers avec vos autres potes fans de la série. Et c'est là tout le principal.
Enfin vous pourrez débloquer tout un tas de bonus qui feront là encore la joie des fans: les fiches signalétiques des personnages (identiques à celles du manga volume 13), un nombre impressionnant d'images des chevaliers, les photos des jouets très prisés des amateurs, et revoir les différentes cinématiques du jeu (dommage qu'on ne puisse pas se remater celles des attaques à part!) et aussi réécouter les musiques du jeu (un sound test quoi). A noter qu'il y a un dernier chevalier d'or caché mais non jouable qui apparaît après avoir fini le jeu avec plus de 80% des bonus débloqués.
Au final, je sais que ce commentaire apparaît plus comme un test numéro 2 de Saint Seiya sur ce site, et je m'en excuse si besoin est car je n'ai pas voulu remettre en question le très bon travail du testeur original. Mais c'est le coeur qui a parlé, Saint Seiya dans son oeuvre intégrale représente tellement de bonheur à mes yeux. Je tenais absolument à vous faire partager ma vision des choses. Pour conclure si Saint Seiya la série est une oeuvre incontournable et intouchable, Saint Seiya: le Sanctuaire le jeu est un INDISPENSABLE pour TOUT FAN qui se respecte, même s'il n'est pas exempt de tous défauts. Espérons que de nombreuses suites verront le jour rapidement et déboucheront alors sur le jeu ultime de la série, qui ne souffrira alors d'aucune contestation possible. SAINT SEIYA FOREVER.
Blue_Skin
Ah bon une adaptation des chevaliers du zodiaques en jeu de baston est sortie? Interessant ca! Ca pourrait le faire! Hein... ? quoi... ? les developpeurs ... Ban Daï tu dis? ca me dit vaguement quelque chose... c'est bizarre , j'en ai un mauvais souvenir... tres mauvais même pourtant j'ai du mal à m'en rapeller ...! BAN DAI!! NON POURQUOOI EUX ??!!!
Conan-kun
Je l'ai trouvé très bien, persos bien réalisés, seul blème, VF : Musique nippones virées u_u
GGScream
ce jeu manque de vitesse et de finesse du coup on martel la manette juste pour esquiver une attaque a réserver aux fans de cette serie, sinon, férus de baston passez votre chemin...
faab
Alors euh....je met 2 , mettre plus serait faire preuve de folie tant ce jeu est lamentablement tout pourri dans tout les domaines



MAD THE MADMAN
Note attribuée : 1/10 , le vendredi 7 octobre 2005.